Unités porteuses

Unités porteuses
Unité porteuse
Institut de Recherche Interdiscipliniare sur les enjeux Sociaux (Iris)
Structures(s) porteuse(s) - lien
Tutelles et/ou co-tutelles
Ehess, Cnrs, USPN, Inserm

Porteurs

Prénom du porteur
Benoît
Nom du porteur
Hachet
Mail du porteur
benoit.hachet@ehess.fr
Téléphone fixe du porteur
Téléphone portable du porteur
Etablissement
Ehess
Fonction
Prag
Domaine(s)
sociologie
Contraintes de dates
aucune
Ville de départ - ville d'arrivée
Paris-Marseille

Titre du projet

Une semaine sur deux : en quête des temps de la résidence alternée

Texte court de présentation

La proposition consiste en une performance théâtrale à trois acteurs qui met en scène le travail d’entretien réalisé par un sociologue avec des pères et des mères vivant la résidence alternée de leurs enfants pour interroger leur expérience singulière du temps. Le spectacle d’une demi-heure sera le préalable à une discussion avec la salle qui pourrait être composée de « spécialistes de la séparation conjugale » (secteur de la justice, médico-social, médiation familiale) et du grand public.

Texte libre de présentation

Légale depuis la loi de 2002, la résidence en alternance consiste pour des parents séparés à partager le temps de résidence de leurs enfants de manière paritaire. C’est une organisation post séparation qui partage le temps en deux, dans la grande majorité des cas sur un rythme hebdomadaire. Les enfants passent une semaine au domicile de l’un de leurs parents puis une semaine au domicile de l’autre, en vivant alternativement dans deux logements différents. Du point de vue des parents, qui restent stables spatialement, le temps avec les enfants succède au temps sans les enfants. C’est l’expérience temporelle des parents qui nous retient.

L’objet de la représentation est de montrer un sociologue au travail pendant qu’il mène des entretiens avec des parents séparés pour comprendre leur expérience de l’alternance. Benoît Hachet jouera son propre rôle d’enquêteur et Estelle Girard comme Sébastien Dalgalarrondo joueront le rôle de différents alternants et alternantes rencontrés. Les textes utilisés seront les verbatim recueillis durant l’enquête et seront organisés de manière dynamique de façon à couvrir différentes questions posées par le partage du temps de résidence des enfants : Comment les parents se sont-ils séparés ? Comment ont-ils décidé de mettre en place la résidence alternée de leurs enfants ? Sont-ils passés en justice ? Comment se sont-ils organisés avec les logements, les habits, les affaires scolaires ? Comment vivent-ils les temps avec les enfants ? Que font-ils quand ils ne les ont pas ? Que se passe-t-il quand ils se remettent en couple ? Ou quand ils ont de nouveaux enfants ?

La mise en scène sera très sobre. Les trois acteurs s’installeront autour d’une table basse, le sociologue au centre, et le père et la mère de chaque côté. Après une présentation générale de l’enquête et des conditions de l’entretien, telles qu’elles ont réellement eu lieu pendant l’enquête, le sociologue posera les questions à l’un ou à l’autre, qui pourront être tour à tour les membres d’un ex-couple, ou des parents solo interrogés en tant que tels. Des jeux d’accessoire simples (casquette, foulard, veste, lunettes…) et des changements de place pourront s’ajouter aux différents prénoms utilisés dans les interpellations pour que le public ne se perde pas entre les tableaux.

Nous aborderons la séparation, l’organisation logistique de l’alternance, les temps avec enfants, les temps sans enfants, et la recomposition familiale, dans des scénettes de six à sept minutes chacune, pour une durée approximative de quarante minutes.

Nous garderons ensuite une demi-heure à trois quart d’heure pour discuter avec la salle.

Le temps total, compté largement, est estimé à 1h30

Production.s (livre, film, exposition, actualité) ayant motivé le projet soumis

Livre publié par Benoît Hachet en mai 2021 aux éditions les Arènes, Une semaine sur deux. Comment les parents séparés se réinventent

Forme de la rencontre

Performance théâtrale suivie d'une discussion avec le public

Public visé

tout public + professionnels de la justice, médicaux social, médiation familiale

Participants

Prénom du participant
Benoît
Nom du participant
Hachet
Mail du participant
benoit.hachet@ehess.fr
Etablissement du participant
ehess
Sous-établissement du participant
iris
Fonction du participant
prag
Modérateur
Non
Domaine(s)
sociologie
Prénom du participant
Estelle
Nom du participant
Girard
Mail du participant
estelle.girard@ehess.fr
Etablissement du participant
ehess
Sous-établissement du participant
iris
Fonction du participant
IE
Modérateur
Non
Domaine(s)
sciences sociales
Prénom du participant
Sébastein
Nom du participant
Dalgalarrondo
Mail du participant
sebastien.dalgalarrondo@ehess.fr
Etablissement du participant
Cnrs
Sous-établissement du participant
Iris
Fonction du participant
CR
Modérateur
Non
Domaine(s)
sociologie

Partenaires

Budget estimé

néant

Matériel

Une table basse, trois chaises, des micros selon la sonorisation de la salle

Commentaires

Même organisation qu’une discussion avec modération

Unités porteuses

Unités porteuses
Unité porteuse
Centre de recherches sur les arts et le langage CRAL UMR 8566
Structures(s) porteuse(s) - lien
Tutelles et/ou co-tutelles
EHESS
CNRS

Porteurs

Prénom du porteur
Yolaine
Nom du porteur
ESCANDE
Mail du porteur
yolesc@ehess.fr
Téléphone fixe du porteur
Téléphone portable du porteur
Etablissement
CNRS EHESS
Sous-établissement
CRAL
Fonction
Directrice de recherche
Domaine(s)
esthétique
sinologie
théorie de l'art
Contraintes de dates
pas de contraintes de dates
Ville de départ - ville d'arrivée
Mazamet - Marseille

Titre du projet

A la recherche du temps sans contre-temps : la calligraphie chinoise

Texte court de présentation

Nous vivons sans cesse à contre-temps. Même avec la meilleure volonté du monde, lorsque nous parlons, lorsque nous pensons, lorsque nous rêvons, nous sommes à contre-temps : le passé et le futur se mêlent sans que nous en ayons conscience et saisir l’instant présent est une gageure. Le projet se propose, à travers l’expérience vécue du tracé au pinceau de caractères chinois, dans un ou des ateliers de calligraphie, sur place, de faire vivre aux participants l’instant présent, sans contre-temps.

Texte libre de présentation

introduction

Nous vivons sans cesse à contre-temps. Même avec la meilleure volonté du monde, lorsque nous parlons, lorsque nous pensons, lorsque nous rêvons, nous sommes à contre-temps : le passé et le futur se mêlent sans que nous en ayons conscience et saisir l’instant présent est une gageure. Le projet se propose, à travers l’expérience vécue du tracé au pinceau de caractères chinois, dans un ou des ateliers de calligraphie organisés sur place au sein de deux des institutions marseillaises, de faire vivre aux participants l’instant présent, sans contre-temps.

 

Qu’est-ce que la calligraphie chinoise ?

En chinois, ce que l'on traduit par commodité "calligraphie" signifie "discipline d'écriture" et désigne l'art issu de l'écriture de tous les jours.

La calligraphie chinoise nécessite un matériel très simple : le pinceau, aux poils souples et terminés par une pointe acérée, l’encre, qu’on obtient en frottant un bâton d’encre sur une pierre à encre, et le papier de riz.

La technique de la calligraphie, ou de la peinture chinoises, sur papier fin, souple et absorbant ne supporte ni retouche ni correction. L’exécution ne tolère ni hésitation, ni repentir. Quant à l’appréciation, elle porte non pas sur le résultat fini du tracé ni sur le geste mais sur la qualité du processus créatif dans son entier, qui englobe la méditation-concentration du scripteur et l’effet visuel de son tracé sur le ou les spectateurs.

L’écriture chinoise, la seule au monde à être demeurée de type idéographique de ses origines jusqu’à nos jours, n’est pas un pur décalque de la parole, contrairement aux langues alphabétiques. Elle est composée de caractères et non d’un alphabet. Chaque caractère représente un mot à part entière. Le chinois s’écrit en colonnes, de haut en bas et de droite à gauche. En revanche, les traits au sein des caractères chinois sont généralement réalisés de gauche à droite et de haut en bas. La calligraphie inculque le tracé de chaque caractère à partir de formes simples : le trait horizontal, le trait vertical, le trait oblique et le point. Ensuite, la composition de chaque caractère consiste à agencer ces formes simples entre elles autour d’un centre, en sorte que chaque caractère apparaisse distinctement et soit lisible.

Alors que la géométrie occidentale découpe l’espace, la composition chinoise repose sur les liens qui unissent les divers éléments de l’espace. Dans cette conception, chaque nouveau trait dépend de celui qui le précède et influe sur celui qui le suit ; chaque élément ne peut être évalué isolément mais seulement dans sa relation avec les autres. Ainsi, le support, généralement blanc, est-il employé de façon efficace : il devient un élément signifiant. C’est en effet le support, blanc et vide, par opposition au tracé noir et plein, qui permet aux formes de s’incarner et de répondre les unes aux autres. Dans un caractère calligraphié, les espaces blancs entre les traits constituent à la fois le lien entre ces divers éléments et celui qui se tisse dans une colonne entre les caractères et entre les différentes colonnes.

La construction de chaque caractère se faisant à partir du centre et n’étant pas linéaire conduit à un recentrement de l’être humain lors de la graphie de chaque nouveau caractère. Par analogie, l’être humain retrouve sa place dans le cosmos.

Au lieu de subir la tyrannie du temps, parce qu’il ou elle vit à contre-temps, ce qui est inévitable, le scripteur s’inscrit dans le mouvement perpétuel de l’univers et y participe.

 

Calligraphie chinoise et temps

Réintroduire la durée dans l’espace en recentrant sans cesse la présence humaine, en organisant un monde autour d’un centre, permet à l’humain de dépasser la tyrannie du temps et de retrouver sa place au sein du cosmos. En outre, en lui offrant une vision globalisante sur chaque caractère, elle lui permet idéalement de faire fi des limitations spatio-temporelles inhérentes à la condition d’humain et de “devenir” le monde lui-même, en quittant le contre-temps.

C’est que la calligraphie chinoise n’est pas qu’un art de l’espace mais aussi et surtout un art du temps : le tracé de chaque trait, puis de chaque caractère, exige un parcours temporel. Le temps n’est alors pas vécu comme un instrument de la mort mais comme la manifestation de changements dans l’espace. Ainsi, en passant d’un trait à un autre, d’un caractère à un autre, le scripteur doit prévoir l’émergence du changement. Dans le passage d’un trait à un autre et d’un caractère, puis d’une colonne à une autre, l’œil qui les observe et l’artiste qui les conçoit se recentrent à chaque changement. La place de l’humain est ainsi toujours prévue. Et pourtant le mouvement est toujours latent, puisque chaque élément tracé est déjà le commencement du suivant et la continuation du précédent. Ce mouvement spatio-temporel induit le recours à la mémoire pour faire le lien entre les différentes parties et provoque l’intervention active du scripteur puis du spectateur.

 

Apports des recherches en neuropsychologie

Il est prouvé que l’exercice de la calligraphie chinoise aide à la concentration, même chez des personnes hyperactives, et même chez des gens âgés.

Les récentes recherches en neuropsychologie, notamment de Henry Kao (Gao Shang-ren) sur l’écriture au pinceau, qui se penchent sur son utilité dans le fonctionnement mécanique du corps humain, ont permis de comprendre pourquoi la calligraphie chinoise est encore considérée comme un moyen « de se parfaire » (xiuyang) et de connaissance de soi. La calligraphie est perçue dans ces études comme une thérapie : lorsqu’un patient écrit au pinceau, son souffle est plus régulier et profond, son cœur plus lent que lorsqu’il reste assis à lire, par exemple. Par conséquent, sa pression artérielle baisse, etc., et l’écriture au pinceau contribue à sa santé psychique et physique.

Autrement dit, l'écriture chinoise calligraphiée au pinceau peut être un instrument de bienfaits y compris pour tous ceux et celles qui n'appartiennent pas à la culture chinoise, pourvu qu'ils ou elles acceptent d'en vivre l'expérience, à travers l'exercice temporel de la pratique.

 

(Henry Kao (Gao Shang-ren), The Psychology of Calligraphy (Shufa xinlixue), Taipei, Dongda tushu, 1986.
On peut lire en anglais : Henry S. R. Kao, « Shufa : Chinese Calligraphic Handwriting (CCH) for Health and Behavioural Therapy », in Carl Martin Allwood, John W. Berry (éd.), International Journal of Psychology, vol. 41, n° 4, « Special Issue on the Indigenous Psychologies », 2006, p. 282-286 ; Min Xu, Henry S. R. Kao, Manlin Zhang, Stewart P. W. Lam et Wei Wang, « Cognitive-Neural Effects of Brush Writing of Chinese Characters : Cortical Excitation of Theta Rhythm », Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine [En ligne], vol. 2013, doi : 10.1155/2013/975190, 2013, http://www.hindawi.com/ journals/ecam/2013/975190/ ; Timothy CY Kwok, Xue Bai, Henry S. R. Kao, Jessie CY Li et Florence KY Ho, « Cognitive Effects of Calligraphy Therapy for Older People : A Randomized Controlled Trial in Hong Kong », Clinical Interventions in Aging [En ligne], n° 6, 2011, p. 269-273, http://www.ncbi.nlm.nih. gov/pmc/articles/PMC3212418/)

 

L’expérience de la pratique

Chaque atelier de calligraphie chinoise aura une durée de deux heures, et comptera au maximum 20 participants tous publics par atelier.

L’atelier consiste à permettre à chaque participant ou participante, qu’il ou elle soit droitier ou gaucher (en principe, la calligraphie chinoise s'adresse exclusivement aux droitiers), de vivre cette expérience du recentrement à travers la manipulation du pinceau et la graphie de plusieurs caractères chinois, dont la signification leur sera expliquée. A la fin de l’atelier de 2h, chaque participant aura réalisé une calligraphie de plusieurs caractères.

Il ne s’agira donc pas d’une transmission des savoirs théorique exigeant une accumulation de connaissances, mais au contraire d’une expérience du savoir pratique et agissante, sollicitant la participation active du public.

Les ateliers pourraient avoir lieu dans deux des institutions muséales marseillaises mentionnées dans l'appel à propositions et en liaison avec deux des expositions listées.

 

Les ateliers dans les musées de Marseille

Sur une journée ou deux demi-journées, on pourrait prévoir un, voire deux ateliers.

Un atelier pourrait se tenir au musée des arts décoratifs, en liaison avec l’exposition

L’Asie fantasmée. Histoires d’exotisme dans les collections d’arts décoratifs des Musées de Marseille, XVIIIe - XIXe siècle, Château Borély - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la mode (2e exposition listée dans l’appel à propositions).

L’atelier pourrait être l’occasion de dé-fantasmer l’imaginaire occidental se rapportant à l’écriture chinoise qui en fait une écriture universelle par son aspect idéographique (Ezra Pound, Henri Michaux), en montrant que son côté universel ne tient pas du tout à l’idéographie mais à son rapport au temps.

 

Un autre atelier pourrait avoir lieu au musée d’Histoire de Marseille, en liaison avec l’exposition L’objet d’une rencontre. Design et artisanat, Musée d'Histoire de Marseille (6e exposition listée dans l’appel à propositions), en mettant l’accent cette fois sur les « quatre trésors » d’objets artisanaux indispensables à la calligraphie chinoise, à savoir le pinceau, l’encre, l’encrier et le papier. Ces objets sont au centre de la rencontre entre le ou la calligraphe, ceux ou celles qui regardent ses œuvres et les interactions sociales induites par leur fabrication, leur recherche, leur appréciation, etc. La calligraphie chinoise est l’un des arts qui favorise leur création, leur transmission, leur appréciation et évidemment, leur utilisation sans cesse renouvelée, y compris dans l'art contemporain.

 

Les participantes

Les ateliers de calligraphie chinoise seront animés et conduits par Yolaine Escande, calligraphe elle-même reconnue comme telle en Chine, où elle participe chaque année à des concours de calligraphie et de peinture.

Tian Chen et Michèle Leung seront les assistantes de Yolaine Escande, la calligraphie chinoise n’est pas leur spécialité, mais elles la pratiquent.

Momoko Seto, réalisatrice au CRAL, se chargera de réaliser un film à partir de ces ateliers. Elle devra donc être sur place pour les filmer. 

 

Tian Chen, doctorante au CRAL, travaille sur la chinoiserie et sera particulièrement intéressée par l’exposition L’Asie fantasmée au Château Borély - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la mode.

Michèle Leung, doctorante au CRAL, travaille sur l’encre chinoise, et l’exposition L’objet d’une rencontre. Design et artisanat, au Musée d'Histoire de Marseille sera particulièrement indiquée en liaison avec sa recherche.

Momoko Seto a déjà réalisé de nombreux films autour des activités des membres du CRAL et de l’EHESS.

 

Production.s (livre, film, exposition, actualité) ayant motivé le projet soumis

Forme de la rencontre

atelier de calligraphie chinoise

Public visé

Participants

Prénom du participant
Chen
Nom du participant
Tian
Mail du participant
chen.tian@ehess.fr
Etablissement du participant
EHESS
Sous-établissement du participant
CRAL
Fonction du participant
doctorante
Modérateur
Non
Contraintes dates pendant le festival
plutôt du 21 au 23
ville de départ- Ville d'arrivée
Paris - Marseille
Domaine(s)
Histoire de l’art
sinologie
Prénom du participant
Michèle
Nom du participant
Leung
Mail du participant
michele.leung@ehess.fr
Etablissement du participant
EHESS
Sous-établissement du participant
CRAL
Fonction du participant
doctorante
Modérateur
Non
Contraintes dates pendant le festival
pas de contraintes de dates
ville de départ- Ville d'arrivée
Paris - Marseille
Domaine(s)
anthropologie
sinologie
Prénom du participant
Momoko
Nom du participant
Seto
Mail du participant
momoko.seto@ehess.fr
Etablissement du participant
CNRS
Sous-établissement du participant
CRAL
Fonction du participant
ingénieure d'étude
Modérateur
Non
Contraintes dates pendant le festival
préférence pour les 23-25/09.
ville de départ- Ville d'arrivée
Paris - Marseille
Domaine(s)
cinéma
vidéo

Partenaires

Libellé du partenaire
L’Asie fantasmée. Histoires d’exotisme dans les collections d’arts décoratifs des Musées de Marseille, XVIIIe - XIXe siècle, Château Borély - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la mode
Description du partenaire

L’Asie fantasmée. Histoires d’exotisme dans les collections d’arts décoratifs des Musées de Marseille, XVIIIe - XIXe siècle, Château Borély - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la mode.

Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode de Marseille a souhaité organiser une exposition consacrée à l’exotisme. Grâce à la collaboration de nombreux partenaires et institutions, l’exposition « Histoires d’exotisme » est une opportunité privilégiée de présenter un ensemble exceptionnel d’œuvres d’art issues des collections de la Ville de Marseille, offrant un éclairage spectaculaire sur cette thématique omniprésente dans les arts décoratifs des XVIIIe et XIXe siècles.

Libellé du partenaire
L’objet d’une rencontre. Design et artisanat, Musée d'Histoire de Marseille
Description du partenaire

L’objet d’une rencontre. Design et artisanat, Musée d'Histoire de Marseille

Savoir-faire, entre tradition et création contemporaine, le design et l’artisanat ont une partie de leur histoire commune, aujourd’hui réactivée par de nombreux créateurs qui mettent l’accent sur la qualité des matériaux et leur mise en œuvre, ainsi que sur l’ancrage territorial de certaines techniques ou caractéristiques. De l'idée au geste, design et artisanat interrogent la transmission des savoir-faire, la créativité et les formes. Cette exposition mettra en lumière le fruit d'une alliance des pratiques né d'une fertilisation croisée entre designers et artisans.

URL du partenaire

Budget estimé

1/ nuitées : Nuit d’hôtel : entre 100 euros et 200 euros par personne x 4 = entre 400 et 800 euros Ex : Hôtel Bellevue : 167 euros la nuit x 4 personnes = 668 euros Hôtel Carré Vieux Port : 100 euros la nuit X 4 = 400 euros Total = 400 euros 2/ Billets de train - 3 billets Paris-Marseille : 120 euros (tarifs actuels sur oui.sncf) Paris-Marseille pour le train de 7h20 arrivée 10h57 à Marseille le mercredi matin ; 120 x 3 = 360 euros 65 euros pour le train de 19h49 arrivée à 22h51 à Paris le jeudi soir par exemple ; 65 x 3 = 195 euros - Billets de train Mazamet-Marseille : 40 euros pour le train de 8h43 arrivée à Marseille à 14h37 le mercredi matin ; 43 euros pour le train de 15h28 arrivée à 22h21 à Mazamet (pas d’autre choix possible) ; 83 euros Total = 443 euros 3/ matériel : - Achat de 20 pinceaux chinois : 4 euros / pinceau = 80 euros - Achat d’encre chinoise liquide : 4 bidons de 25 ml = 12 euros X 4 = 48 euros - 2 paquets de 100 feuilles : 20 euros X 2 = 40 euros Ou 6 rouleaux de 30 feuilles : 8 euros x 6 = 48 euros Total = de 170 à 180 euros Prix actuels chez You-Feng (https://www.you-feng.com/calligraphie.php) Budget total demandé : 843 + 180 = 1023 euros

Matériel

1/ Matériel pour la calligraphie chinoise : - une table plate par personne, ou un grand plateau pour 3 à 5 personnes (non face à face) ; - 1 chaise (pas de chaise creuse ni de chaise baquet) par personne ; - des assiettes ou des coupelles pour servir d’encrier, 1 par personne. - du papier journal ou du tissu ou du papier absorbant pour protéger les tables de l’encre. - un tableau avec de la craie (ou des feutres) ou un mur sur lequel suspendre une feuille de papier de riz pour montrer les exemples aux participants et participantes. 2/Matériel vidéo, apporté par Momoko Seto

Commentaires

contraintes de lieux et d’espaces :

les participants devront avoir chacun suffisamment de place, il faut donc un espace de table d'au moins 80 cm² par personne pour que tout le monde puisse écrire à l’aise.

Les participants devront être sur un côté de table (pas face à face), en laissant assez de place derrière eux pour que Yolaine Escande puisse passer de l'un à l'autre pour leur montrer les gestes et leur faire prendre conscience de la bonne position du corps et du pinceau.

une organisation des tables en U serait idéale.

 

Unités porteuses

Unités porteuses
Unité porteuse
Centre Norbert Elias (CNE) / La Fabrique des Écritures
Structures(s) porteuse(s) - lien
Tutelles et/ou co-tutelles
CNRS / EHESS / AMU / UA

Porteurs

Prénom du porteur
Camilo
Nom du porteur
Leon-Quijano
Mail du porteur
cleonquijano@gmail.com
Téléphone fixe du porteur
Téléphone portable du porteur
Etablissement
CNRS - Centre Norbert Elias (La Fabrique des Ecritures)
Fonction
Photographe et postdoctorant
Domaine(s)
Anthropologie visuelle

Titre du projet

La cité : une anthropologie photographique

Texte court de présentation

Ce projet multimédia, soutenu par une bourse de la Wenner Gren Foundation, a pour objectif d’explorer les multiples temporalités de l’expérience visuelle en milieu urbain au moyen d’une activité d’exposition immersive et sensorielle. En partant de la recherche doctorale (EHESS) que j’ai menée à Sarcelles, ce projet explore les temporalités de l’enquête photo-ethnographique en milieu urbain. Par une ethnographie des expériences visuelles, cette exposition montre l’importance des images dans la construction sociale d’une ville en mêlant des archives, des photographies, un diaporama sonore et des extraits sonores.  

Texte libre de présentation

[VOIR PIÈCE JOINTE] 

Production.s (livre, film, exposition, actualité) ayant motivé le projet soumis

https://vimeo.com/239641834

Forme de la rencontre

Forme de la rencontre

Public visé

Participants

Prénom du participant
Camilo
Nom du participant
Leon-Quijano
Mail du participant
cleonquijano@gmail.com
Etablissement du participant
CNRS
Sous-établissement du participant
CNE
Fonction du participant
Photographe et postdoctorant
Modérateur
Non
Domaine(s)
Anthropologie visuelle, anthropologie urbaine, photographie, ville, méthodes participatives, temporalités, ethnographie, banlieue.

Partenaires

Libellé du partenaire
Wenner Gren Foundation
Description du partenaire

« The Wenner-Gren Foundation is committed to playing a leadership role in anthropology.   We help anthropologists advance anthropological knowledge, build sustainable careers, and amplify the impact of anthropology within the wider world. We dedicate ourselves to broadening the conversation in anthropology to reflect the full diversity of the field. »

 

URL du partenaire

Budget estimé

Le projet est soutenu par une bourse de création de la Wenner Gren Foundation consacré principalement aux frais de production des tirages, de personnel et de communication. Le budget est en cours de construction. J'envisage une collaboration avec le Festival Allez Savoir à hauteur de 2000€ qui couvriraient les frais suivants : - La production des lettrages, de l'impression sur bâche, de graphisme et du livret d'information; - Des frais liés à l'installation de l'exposition ; - Les frais de transport de l'exposition à Paris : - Des frais éventuels associés au pot de vernissage ;

Matériel

Mise à disposition d’équipement d'installation et d'éclairage Mise à disposition d'un vidéo-projecteur et d'un système son

Commentaires

Unités porteuses

Unités porteuses
Unité porteuse
Laboratoire interdisciplinaire d'études sur les réflexivités - Fonds Yan Thomas (LIER-FYT)
Structures(s) porteuse(s) - lien
Tutelles et/ou co-tutelles
EHESS et CNRS

Porteurs

Prénom du porteur
Cyril
Nom du porteur
Lemieux
Mail du porteur
cyril.lemieux@ehess.fr
Téléphone portable du porteur
Etablissement
EHESS
Fonction
Directeur d'études
Domaine(s)
Sociologie
Prénom du porteur
Bruno
Nom du porteur
Karsenti
Mail du porteur
bruno.karsenti@ehess.fr
Téléphone portable du porteur
Etablissement
EHESS
Fonction
Directeur d'études
Domaine(s)
Philosophie

Titre du projet

La mémoire et l’urgence. Un dialogue philosophico-sociologique sur le temps

Texte court de présentation

Cet échange confronte les points de vue issus de deux champs de recherche en sciences humaines et sociales : la philosophie de l’histoire et la sociologie du temps. Dans un premier temps, deux sociologues interrogent deux philosophes ayant travaillé sur la question de la mémoire collective (à partir, respectivement, des œuvres de Hegel et de Freud). Dans un second temps, les deux philosophes interrogent les deux sociologues à propos des travaux que ces derniers ont consacrés à la question des situations d’urgence (aide aux SDF et journalisme).

Texte libre de présentation

La mémoire et l’urgence.

Un dialogue philosophico-sociologique sur le temps

 

Proposition portée par Julia Christ, Edouard Gardella,

Bruno Karsenti et Cyril Lemieux

(tous membres statutaires du LIER-FYT)

 

 

Conférence publique (incluant deux séries d’échanges de 15 mns avec le public).

4 intervenant.e.s au total.

Durée totale : 2 heures.

 

Principe général

Ces dernières décennies, nos sociétés ont vu leur rapport au temps bouleversé. Deux transformations, en particulier, retiennent l’attention : d’une part, l’accroissement inédit des pratiques commémoratives et plus encore, l’émergence de controverses ayant pour objet la mémoire collective (notamment, à travers l’accusation adressée aux pouvoirs publics d’avoir occulté ou minimisé des faits passés douloureux) ; d’autre part, le sentiment croissant d’une accélération sans précédent de la vie sociale et ce qui va de pair, la production dans de nombreux secteurs de la vie sociale d’un impératif de réactivité face à ce qui est désigné comme des « urgences » (parmi lesquelles, emblématiquement, « l’urgence climatique »).

 

Ces évolutions interpellent les différentes disciplines des sciences sociales et parmi elles, plus particulièrement, deux champs de recherche : la philosophie de l’histoire et la sociologie du temps. Le dialogue que nous proposons visera à confronter les points de vue issus de ces deux champs de recherche.

 

Dans un premier temps, deux sociologues interrogeront deux philosophes ayant travaillé sur la question de la mémoire collective et de sa transmission ; un échange avec le public s’ensuivra. Dans un second temps, les deux philosophes précédemment interrogés interrogeront à leur tour ces mêmes deux sociologues, à propos des travaux que ces derniers ont consacrés à la question de la production sociale des situations d’urgence ; un second échange avec le public s’ensuivra.

 

La visée de cette conférence est double : 1) éclairer le public sur ce que les sciences humaines et sociales peuvent apporter à la compréhension des mutations contemporaines des normes temporelles, dans lesquelles notre quotidien est pris, et sur leurs enjeux politiques ; 2) engager un dialogue interdisciplinaire permettant de mettre en lumière l’apport respectif de la philosophie et de la sociologie, ainsi que leurs points de convergence et de divergence.

 

La mémoire collective

Dans un premier temps, les sociologues Edouard Gardella et Cyril Lemieux interrogeront les philosophes Julia Christ et Bruno Karsenti sur leur compréhension des phénomènes de mémoire collective, sur la base des travaux qu’ils ont menés respectivement sur les œuvres de Hegel, et sur celle de Sigmund Freud.

 

Références : Julia Christ, L’oubli de l’universel. Hegel critique du libéralisme, Paris, PUF, 2021 ; Bruno Karsenti, Moïse et l'idée de peuple. La vérité historique selon Freud, Paris, Le Cerf, 2012.

 

 

L’urgence

Dans un second temps, les philosophes Julia Christ et Bruno Karsenti interrogeront les sociologues Edouard Gardella et Cyril Lemieux sur leur analyse des phénomènes d’urgence, sur la base des travaux que ces derniers ont consacrés respectivement à l’aide d’urgence aux personnes sans-domicile et à la production d’une « urgence de l’information » dans le travail journalistique.

 

Références : Edouard Gardella & Daniel Cefaï, L’urgence en action. Ethnographie du Samusocial de Paris, La Découverte, 2011 ; Cyril Lemieux, Mauvaise presse. Une sociologie compréhensive du travail journalistique et de ses critiques, Paris, Métailié, 2000. A noter, par ailleurs, qu’Edouard Gardella a co-animé avec Marc Bessin pendant trois ans à l’EHESS un séminaire intitulé « Enquêter sur le temps en sciences sociales » et l’atelier « Lectures en sciences sociales sur les temporalités ».

 

 

Participation financière

Le LIER-FYT prendra en charge l’intégralité des frais de transport des quatre intervenant.e.s.

 

Production.s (livre, film, exposition, actualité) ayant motivé le projet soumis

Forme de la rencontre

Forme de la rencontre

Public visé

Participants

Prénom du participant
Julia
Nom du participant
Christ
Mail du participant
julia.christ@ehess.fr
Etablissement du participant
CNRS
Sous-établissement du participant
LIER-FYT
Fonction du participant
Chargée de recherche
Modérateur
Non
Domaine(s)
Philosophie
Prénom du participant
Edouard
Nom du participant
Gardella
Mail du participant
edouard.gardella@ehess.fr
Etablissement du participant
CNRS
Sous-établissement du participant
LIER-FYT
Fonction du participant
Chargé de recherche
Modérateur
Non
Domaine(s)
Sociologie

Partenaires

Libellé du partenaire
LIER-FYT

Budget estimé

Il n'y a pas de budget hors frais de mission pris en charge sur le festival, à savoir une nuitée et un repas pour chacun.e des 4 participant.es à cette table-ronde (le LIER-FYT prendra en charge les frais de transport).

Matériel

Pas de matériel nécessaire particulier hormis des micros.

Commentaires

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Intervenant•e

Forum philosophique: penser le temps

Unités porteuses

Unités porteuses
Unité porteuse
Centre de recherches sur les arts et le langage - CRAL
Structures(s) porteuse(s) - lien
Tutelles et/ou co-tutelles
Anne Lafont (Centre de recherches sur les arts et le langage - CRAL)
Hamit Bozarslan (Centre d’études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques - CETOBaC)
XX (Université hébraïque de Jérusalem)

Porteurs

Prénom du porteur
Camille
Nom du porteur
Leprince
Mail du porteur
camille.leprince@gmail.com
Téléphone portable du porteur
Etablissement
Ecole des hautes études en sciences sociales - EHESS
Sous-établissement
Centre de recherches sur les arts et le langage - CRAL
Fonction
Doctorante
Domaine(s)
Esthétique
Ville de départ - ville d'arrivée
Paris - Marseille
Prénom du porteur
Judith
Nom du porteur
Lenglart
Mail du porteur
judith.lenglart@ehess.fr
Téléphone portable du porteur
Etablissement
EHESS
Sous-établissement
CRAL
Fonction
Doctorante
Domaine(s)
Histoire de l'art ?
Ville de départ - ville d'arrivée
Paris-Marseille

Titre du projet

Il était une fois le paradis

Texte court de présentation

XX

Texte libre de présentation

Il était une fois le paradis : remède à l'intranquillité ? 

 

Il était une fois le paradis… Que peut l’art face au présent tourmenté et au pessimisme ambiant accru par la pandémie ? Quelles utopies poétiques et politiques sont fabriquées, hébergées ou projetées dans les images mouvantes contemporaines ?  
Fouillant dans le stock d’émotions et d’images du Centre national des arts plastiques, cette projection se propose de décliner des créations sous le signe du paradis à partir de son fonds d’art vidéo. A travers cette constellation d’œuvres contemporaines, il s’agit d’aller à la rencontre de réinventions de lieu et de temps de l’imaginaire et de chercher le scintillement des lucioles dans la nuit. Ces hétérotopies nous bouleversent et révèlent des réalités à contre-temps des menaces contemporaines et d’une post-modernité désenchantée. L’aspiration au paradis serait alors un contre-pied à un futur incertain voire amputé qui tend à rompre la confiance dans le temps, pourtant au fondement même de la civilisation.  
Oscillant entre images du paradis perdu et images du paradis retrouvé, la vidéo devient le lieu où s’expose la conscience tragique du temps. Ces questionnements, à la croisée de l’histoire et des études cinématographiques, sont au cœur de cette programmation et de la discussion qui la suivra. 

 

Les oeuvres qui seront projetées sont les suivantes :
 

Darvaza d'Adrien Missika (2011, 5’30”)

Lors d’une mission de forage dans le désert du Turkménistan, un accident de l’histoire industrielle soviétique a ouvert un cratère de feu que l’on nomme « la porte de l’enfer ». Un gaz en combustion s’en échappe en continu depuis 1971.

 

Adrien Missika, Darvaza

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre chien et loup, d'Anne-Charlotte Finel (2015, 5’48”) 

A la tombée de la nuit, les lumières de la ville envahissent les portes d’une métropole où pâture un bestiaire de la mélancolie, témoin d’une époque aux prises avec la marche forcée de l’urbanisation. 

 

Eden Cinema de Danielle Vallet (1988-1997, 3’02”)

A travers une déambulation poétique dans la ville s’écoule un instantané urbain qui célèbre furtivement la mémoire d’un cinéma mythique, désormais vestige du passé. 

 

Natural Process Activation #3 Bloom d'Hicham Berrada (2012, 5’50”)

Deux personnes entrent par effraction, de nuit, dans un parc floral. Les temps urbain et naturel se confrontent à l’aune de la capacité des hommes à braver les interdits.

 

Paradisus de Mali Arun (2015, 9’27”)

Des humains partent à la découverte d’un territoire qui paraît presque vierge et hors du temps. Armés de leurs smartphones, ce sont en fait des touristes qui participent de l’ambivalence de l’ère des nouvelles technologies.

 

The Wake de Dana Levy (2011, 4’50”)

Luttant contre la fossilisation du temps, des papillons s’échappent de leur vitrine. Le passé animal est remis en jeu de même que la place du musée dans l’histoire. 

 

Dana Levy, The Wake

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SYRIA 2087 d'Anna Banout (2017, 3’45”)

Archives à l’appui, le premier astronaute syrien a voyagé dans l’espace en 1987. Cent ans plus tard, alors que le temps des ruines a pris le pas sur l’avenir, une mission s’organise afin de trouver sur la Lune un foyer hors des violences de l’histoire et de sauvegarder le patrimoine.

 

Fire Garden d'Apichatpong Weerasethakul(2016, 1’50”)

On aperçoit la lumière dans le ciel juste avant la soirée du nouvel an. Dans le cycle du temps, cette pastille scintillante annonce un retour à la joie. 

 

 

 

 

 

 

 

Production.s (livre, film, exposition, actualité) ayant motivé le projet soumis

Livre : Hal Foster (ed.), The Anti-Aesthetic. Essays on Postmodern Culture, Seattle (Wash.), Bay Press, 1991 Film : Le Paradis d’Alain Cavalier (2014, 70’) Exposition : La vie moderne, 13ème biennale d’art contemporain de Lyon (2015) Séminaire : Les formes du temps historiques, de Sabina Loriga à l’EHESS Actualité : solastalgie (forme d’éco-anxiété), pandémie, guerre en Syrie

Forme de la rencontre

Forme de la rencontre

Public visé

Participants

Prénom du participant
Alice
Nom du participant
Leroy
Mail du participant
Alice.Leroy@u-pem.fr
Etablissement du participant
XX
Sous-établissement du participant
XX
Fonction du participant
XX
Modérateur
Non
Domaine(s)
XX

Partenaires

Libellé du partenaire
Centre national des arts plastiques
Description du partenaire

Le Centre national des arts plastiques (Cnap), établissement public du ministère de la Culture et de la Communication, a pour mission de soutenir et de promouvoir la création contemporaine dans tous les domaines des arts visuels : peinture, sculpture, photographie, installation, images en mouvement, design, design graphique, etc. Pour le compte de l’État, le Cnap acquiert les œuvres venant enrichir le Fonds national d’art contemporain, l’une des plus importantes collections publiques  françaises, qu’il conserve et met à la disposition pour des programmations hors les murs ou des prêts de plus long terme. La collection du Cnap rassemble aujourd'hui plus de 100 000 œuvres, dont près de 900 œuvres vidéos. 

Depuis l’invention du cinéma vers 1895, de la télévision en 1937 et la généralisation de son usage dans les années 1960, de l’invention de la vidéo et l’apparition des premiers magnétoscopes domestiques à partir des années 1970, la création contemporaine s'est vue placée tout au long du XXème siècle dans le contexte élargi de l’espace vidéographique, ainsi que du cinéma. L’histoire de l’art vidéo a pour origine l’invention et l’histoire de la télévision, de ses dispositifs, de son appareillage, de l’invention des techniques d’enregistrement, de télédiffusion, de monitoring. Un grand nombre d’artistes ont choisi d'explorer les potentialités de la vidéo, pour faire de l’espace des images en mouvement un lieu principal d’expression. 

Véritable collection au sein de l’ensemble des œuvres du fonds national d’art contemporain, la collection vidéo compose un ensemble très cohérent, tout en étant représentative des courants esthétiques qui traversent la création contemporaine internationale. Comportant des installations vidéo, des vidéos projections, des monobandes, la collection vidéo  constitue un fonds riche et diversifié au sein duquel des œuvres de très jeunes artistes dialoguent avec des installations d’artistes plus confirmés. Achetée systématiquement dès 1972 et tout au long des années 80, la vidéo entre massivement dans les collections du fonds national d'art contemporain  dans les années 1990, témoignant ainsi de sa présence récurrente au sein de la création contemporaine de la dernière décennie. Les films acquis témoignent de la richesse et de la complexité d’une production qui traverse des problématiques esthétiques du présent et des géographies plurielles - Europe, Moyen Orient, Afrique noire et Afrique de Nord, Caraïbes, USA, Extrême- Orient. 

 

Budget estimé

0 euros car le partenaire étant co-producteur, c'est lui qui prend en charge la mise à disposition des oeuvres.

Matériel

Matériel de vidéo-projection

Commentaires

Unités porteuses

Unités porteuses
Unité porteuse
Centre de Recherches Historiques
Structures(s) porteuse(s) - lien
Tutelles et/ou co-tutelles
EHESS

Porteurs

Prénom du porteur
Jean-Claude
Nom du porteur
SCHMITT
Mail du porteur
jcsvialas@gmail.com
Téléphone portable du porteur
Etablissement
EHESS
Fonction
Directeur d'études
Domaine(s)
Histoire
Contraintes de dates
impossibilité samedi après-midi, dimanche, lundi

Titre du projet

Histoire et anthropologie des rythmes

Texte court de présentation

débat entre plusieurs collègues sur la notion de rythme et sa pertinence heuristique dans ses rapports avec celle de temps (à développer) 

Texte libre de présentation

Débat sur la pertinence de la question des rythmes dans l'histoire et les sciences sociales

Production.s (livre, film, exposition, actualité) ayant motivé le projet soumis

Forme de la rencontre

Forme de la rencontre

Public visé

Participants

Prénom du participant
Pierre
Nom du participant
MONNET
Mail du participant
monnet@ehess.fr
Etablissement du participant
EHESS
Sous-établissement du participant
IFH Francfort
Fonction du participant
Directeur d'études
Modérateur
Non
Domaine(s)
Histoire

Partenaires

Libellé du partenaire
aucun

Budget estimé

aucun

Matériel

projecteur

Commentaires

23/09 - 16h00
Tables rondes-débats
Curage du cimetière des Crottes en 1934
26/09
Tables rondes-débats
Photo de la cour intérieure de la Vieille Charité

col-6

col-6

col-6 NESTED

col-6 NESTED

col-10 NESTED

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